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 (walter) blame it on me

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still in the waiting room
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MessageSujet: (walter) blame it on me   Sam 1 Aoû - 18:08

walter james hopkins
citation, citation, citation
nom(s) Hopkins prénom(s) Walter, James âge 29 ans, la trentaine n'est pas loin. date et lieu de naissance 5 mars à Londres, en Angleterre. nationalité, origine il est anglais de pur souche. occupation à la base il est reporter pour un grand journal londonien, depuis le début de la saison estivale il est animateur dans ce camp, ayant perdu son porte-feuille, il gagne sa vie pour repartir. orientation sexuelle hétérosexuel statut civil célibataire, il vient de rompre ses fiançailles. niveau de vie à la base aisé, aujourd'hui plus que modeste. caractère écrire ici un minimum de 10 qualités et défauts. groupe écrire ici. crédit écrire ici.  
{little things important to know}
01.+ Il n'a jamais connu ses parents, décédés quand il avait deux ans, c'est sa tante qui a eu sa garde. Il l'a considéré comme sa mère jusqu'à sa crise d'adolescence où il a simplement décidé de leur pourir la vie. Cela a changé, mais il faut croire qu'elle est rancunière car quand il a réussi à la joindre pour lui expliquer qu'il s'était fait voler son argent et son passeport, elle lui a juste rétorquer que c'était bien fait et qu'il allait devoir se débrouiller. 02.+ Il est un des reporters les plus talentueux d'Angleterre. Avant de partir, il a signé un contrat avec un magazine. Il se demande s'il va avoir la chance de pouvoir travailler avec eux vu qu'il est coincé en Indonésie. Il a eu un coup de coeur pour la photographie alors qu'il était bourré, comme si cela lui avait éclairé la voie. 03.+ Il est barman au club. A la base le patron voulait le mettre cuisinier, mais voyant son peu de talent en la matière et au risque d'empoisonner les clients, il est devenu barman et en voyant que la gente féminine est sous le charme de ses beaux yeux bleus, le patron  a décidé que de temps à autres il animerait des soirées pour le plaisir des demoiselles. 04.+ il profite de son temps libre, quand il en a, pour aller dans les environs avec son appareil photo et immortaliser des moments. 05.+ Dans son chalet, sous son lit il a caché sous une latte son appareil photo et quelques effets personnels. C'est un peu son endroit secret. 06.+ C'est un piètre nageur, une vraie enclume. Quand il va à la plage, il reste sagement sur sa serviette et au bord d'une piscine, il préfère rester sur son transat. 07.+ Il a rompu avec sa fiancée par téléphone, un vrai lâche. Il ne voulait pas gaspiller son argent pour prendre un billet pour Londres, la plaquer, et revenir dans son voyage. Du coup, il l'a plaqué. Il a bien aperçu une jeune femme lui ressemblant, mais pour lui ce n'est pas possible: elle est bien trop fortunée pour ce genre de lieu. 08.+ Il ne supporte pas le poisson et tout ce qui vient de la mer. Il préfère largement une bonne côte de boeuf à une sole. Si vous voulez le voir passer une mauvaise soirée au restaurant, commandez lui du poisson et vous pouvez être sur qu'il tire la tronche pour le reste de la soirée. 09.+ Bien qu'il clame haut et fort qu'il a une seule hâte: partir, continuer son aventure ou rentrer à Londres, au fond de lui il se sent bien ici. Loin du tumulte de la vie quotidienne. 10.+ Le soir, il aime bien aller marcher sur la plage, regarder l'océan et réfléchir tout simplement.
{question time}
chaque réponse devra être développer en cinq lignes minimum.
question un écrire ici.
question deux écrire ici.
question trois écrire ici.
question quatre écrire ici.
pseudo, prénom écrire ici. âge écrire ici.  comment t'as trouvé le forum écrire ici. comment tu le trouves écrire ici. des suggestions ou autres commentaires écrire ici. avatar écrire ici.

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Dernière édition par Walter Hopkins le Mer 5 Aoû - 20:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (walter) blame it on me   Sam 1 Aoû - 18:09

everyone has a story
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« Et d'abord ta maman c'est pas ta maman ! » J'étais en train de me disputer avec un de mes camarades de classe quand il déclara ceci. Mon sourire s'effaça d'un coup. Qu'est ce qu'il racontait ? Bien sûr que ma maman était ma maman et c'était même la meilleure du monde. Je serais mon poing en le fusillant du regard. « Menteur ! » Je m'étais jeté sur lui avant de lui mettre deux coups de poing en plein visage. Son nez pissait le sang et sa lèvre était explosée mais je m'en moquais. Ce n'était qu'un menteur, un vulgaire menteur. L'institutrice se mit à crier avant de courir et de m'attraper par les bras et de m'éloigner de Grant. Je fus immédiatement envoyé dans le bureau du directeur. Ma mère fut convoquée. Je fus expulsé pendant le reste de la semaine. A six ans. Elle me ramena à la maison en soupirant. « Pourquoi tu as fais ça Walter ? » « Parce qu'il a dit que tu n'étais pas ma maman. C'est un sale menteur. » Je la vis pâlir légèrement et passer sa main dans ses cheveux. « Walter, viens. » Elle s'était assise sur le canapé et m'avait fait signe de la rejoindre. Je déposais mon cartable spider-man et je m'assis à ses côtés. « Il faut que tu saches que ce que ton copain il a dit... c'est vrai. » Je sentais les larmes me monter aux yeux. Si ce n'était pas elle, c'était qui ma maman ? Et pourquoi je vivais ici ? Je ravalais mes sanglots mais malgré moi des larmes perlaient au coin de mes yeux. « Ta maman, était ma sœur et elle et ton papa sont avec les étoiles. » Mes parents étaient morts quand j'avais un an, dans un accident de voiture. Ma tante m'avait alors recueilli et m'avait élevé comme son fils avec les siens. Elle passa une main sur ma joue pour essuyer une de mes larmes.

« WALTER ! OU TU VAS ?! » « Je sors ! » Je claquais la porte de la maison de ma tante avant de descendre les marches du perron. J'accélérais le pas car des fois elle sortait avec une casserole me menaçant de m'exploser la tête si je ne rentrais pas de suite à la maison. Elle était folle parfois. J'avais dix-sept ans, j'étais paumé. Depuis mes quinze ans je savais plus ce que je faisais. Je n'écoutais plus en cours, je passai mon temps à sécher et à fumer sous les gradins du stade de base-ball. J'adorais séduire et aller aux soirées. Je passais ma vie à faire la fête en somme et ma tante s'arrachait les cheveux. Peut-être qu'elle voulait que je suive une voie studieuse comme Jason et Mark – mes cousins- qui avaient plus un balai dans le cul qu'autre chose. Je sautais par dessus un grillage pour rejoindre mon meilleur ami. « Yo Chris. » « Walt. » Il sourit avant qu'on continue notre chemin. « On va où ? » « Dans un bar ? » On avait mis au point de bonnes fausses cartes d'identités. On entrait sans difficulté et on enchaînait les verres jusqu'à pas d'heure. Le contrôle de mathématiques le lendemain allait être très dur. On sortit vers deux heures du matin, tenant à peine sous nos jambes. On marchait, titubant. « Ma tante va me déchirer. » J'avais cessé de l'appeler maman à l'adolescence, une sorte de crise d'identité subite. Chris s'esclaffa. On passa devant une galerie et je m'arrêta, observant. « Qu'est ce que tu fous ?! » Chris revint sur ses pas. « C'est que des putains de photos. » Mes yeux ne décrochaient pas des images. C'était tout simplement époustouflant et magnifique. C'est comme si j'avais décuvé d'un coup. Je me mis à courir. « PUTAIN TU VAS OU WALT ?! » Je n'avais pas répondu et j'avais continué. En arrivant à la maison, ma tante se tenait dans le salon, les bras croisées. « JE VEUX FAIRE DE LA PHOTO ! JE VEUX DEVENIR REPORTER ! » J'avais dis ça d'une traite. Elle me fixa. « Tu as bu ?! » Il y avait de la colère dans sa voix et elle s'approcha de moi avant de me gifler. Elle avait de la force quand même. « Avant de le devenir tu ferais mieux de travailler en classe, sinon tu finiras dans la rue et crois-moi je t'aiderai pas ! Maintenant va te coucher ! » Je tournais les talons pour monter les escaliers. Le lendemain j'avais une gueule de bois énorme mais mon désir ne s'était pas envolé. Je serai reporter. Je ferais des photos.

« Un gala ? »
« C'est l'événement le plus important de Londres. » je regardais le directeur du journal. Il voulait bien me donner ma chance si j'arrivais à faire un bon reportage et de bonnes photos de cet événement. J'acceptais. C'était le premier qui voulait bien me donner ma chance. Je n'avais pas fais d'école, j'avais quitté les études après le lycée et j'avais tenté de faire tout par moi-même. J'avais mis mon plus beau smoking et je me regardais dans une glace. Je n'étais pas trop mal. Je ressemblais juste à un pingouin. Cette tenue était obligatoire. Je pris mon appareil photo et je partis en direction du lieu. Des bourges. Partout. Des robes et des diamants qui devaient coûter une fortune, du champagne à flot et de l'hypocrisie à mort. Il fallait que je garde mon sang-froid, j'étais là pour travailler. J'allais prendre quelques petits fours quand une voix m'interpella. « Vous êtes photographe ? » Je me retournais et je vis une charmante demoiselle. Je souris, charmeur. « En effet. » Elle était bien mignonne. J'avais vingt-quatre ans et elle devait en avoir vingt ou peut-être moins. A voir sa tenue, elle vivait dans le beau monde. Elle allait parler quand je vis une femme venir à sa hauteur. « Cassandra ! Je te cherche depuis tout à l'heure, Dimitri est là ! » Elle prit sa fille par le bras et s'éloigna mais la dénommée Cassandra me jeta un coup d’œil et je souris légèrement. Je repris mes petits fours. Bon, il fallait admettre qu'ils avaient bon goût les  bourges en matière de nourriture. Un homme réclama le silence dans l'assemblée. Il déclara que l'on était tous ici pour une raison caritative des plus importantes. Je sortis alors mon appareil photo pour prendre quelques clichés. « Vous vous amusez ? » je me retournais avant de voir à nouveau la demoiselle à ma hauteur. « Vous ne devriez pas être avec votre prétendant ? » « Dimitri ? Mon dieu il est hors de question qu'il soit mon prétendant. » Elle parut horrifiée et je ris légèrement avant de la prendre en photo comme pour avoir un souvenir. Cassie, elle était éblouissante et pétillante.
« Et qu'est ce que vous faîtes dans la vie, Walter ? » Comment en étais-je arrivé là ? J'avais revu Cassie, on avait commencé à se fréquenter et elle m'avait dit que je devais passer par ce déjeuner familial. Je me sentais mal à l'aise. Ils étaient tous sur leur trente-et-un et moi j'étais arrivé en jean. J'avais bien vu l'air de Cassie mais je n'avais rien dit. J'étais assis devant une tonne de couverts. Franchement, une fourchette et un couteau suffisaient amplement. Je jouais avec la cuillère dans ma soupe. « Je suis reporter pour le journal Daily London. » J'étais assez fier de le dire, j'avais eu l'emploi et en plus c'était un journal réputé. Pourtant ça n'avait pas l'air de faire leur petit effet. « Oh. Vous visez le poste de rédacteur en chef par la suite ? » Je fus étonné. « Oh non. Je n'ai pas cette prétention. » Je sentis Cassie que me pinça la jambe. Je ne voyais pas en quoi j'avais fauté. Son père it la grimace, sa mère ne disait rien. Ambiance. Franchement qu'est ce qu'ils avaient tous ? « Enfin, Walter n'y a pas encore réfléchi... » Je regardais Cassie. « Bien sûr que si. J'ai toujours voulu être reporter et pas être cloué derrière un bureau comme un con. » Okay, j'aurai peut-être du ménager mes mots. Evitez les jurons à table entre autres. Je vis sa mère choquée, et son père froncé les sourcils. On ne pouvait pas dire que j'avais mis ses parents dans ma poche loin de là...

On s'était fiancé. Je l'avais demandé en mariage car malgré nos vies différentes je l'aimais. Quand on l'avait annoncé à ma tante et à mon oncle ils avaient été fous de joie, quand on l'avait annoncé à ses parents... Ce fut une autre histoire. Il n'y avait qu'à voir l'air quand on leur avait annoncé. J'ai cru qu'ils allaient s'évanouir. A présent, nous étions dans leur salon, eux, Cassie, ma tante et mon oncle et moi-même. Les parents de Cassie déclarèrent que la réception aurait lieu dans un haut lieu prestigieux. « Je pensais que cela aurait lieu dans une salle intime et simple ? » Ma tante venait de prendre la parole. C'est ce que moi aussi je pensais, on en avait parlé avec Cassie mais je voyais cette dernière fuir mon regard. Sa mère se mit à rire. « Une salle simple... pour les Hamilton. Ce mariage doit être au niveau de notre réputation. » « Pourquoi préciser vous votre famille ? Vous pensez que l'on est quoi ? Des pouilleux ? » Je sentais que mon oncle se mettait en colère. Je les avais bien prévenu. La mère de Cassie piqua un fard. La conversation tourna rapidement à la dispute. Au bout d'une heure, ma tante et mon oncle préférèrent quitter les lieux et je les suivis. Cassie me rattrapa. « Walt... » « Je pensais que tu étais d'accord, tu avais dis oui pour une salle simple et calme ?! Mais dès que tu es devant tes parents tu te ravises ! » « Tu ne comprends pas... Je ne peux pas décider par moi-même. » « Si tu peux mais tu ne veux pas ! » Je partis en claquant la porte en compagnie de ma tante et mon oncle. J'étais en colère. J'avais l'impression que ses parents avaient humilié ma famille. Comme d'habitude, on se réconciliait mais au fil des mois et les différents sur les avis du mariage, je comprenais qu'on venait de deux mondes différents. « Tiens ! » Je pris le dossier et je vis des billets d'avions. Je regardais mon rédacteur en chef. « Tour du monde, tu vas voyager pendant un an pour nous prendre des photos spectaculaires. » Je ne me sentais plus. J'étais super heureux. Il y en avait une qui ne fut pas heureuse. « Un an ? » On était allé dans un café et je lui avais annoncé la nouvelle. « C'est une super opportunité ! » Elle n'avait pas l'air de partager mon enthousiasme. « C'est quand même long... » « Je pensais que tu aurais été contente. » « Contente que tu partes ? » « Contente que j'avance dans mon travail ! Mais j'oubliais tu ne sais pas ce que c'est ! » « Bien sûr je ne sais jamais rien ! J'avais oublié à quel point j'étais idiote ! » « Pas aussi idiote que tes parents et leur stupide richesse ! » Okay j'avais été un peu loin. Je le vis par ses larmes qui pointaient. « Pardon... » J'essuyais ses larmes. Le jour de mon départ, je ne me sentis pas spécialement triste, au contraire je ressentis une joie immense.

Je n'avais jamais vu autant de pays différents, de cultures différentes. Je savourais mon voyage et le rédacteur en chef était plus que satisfait de mes clichés. Pourtant, durant mon voyage j'avais pris une décision. Une décision très importante. J'étais en Afrique, la prochaine étape était l'Indonésie. Je tapais ce numéro de téléphone et je portais le combiné à mon oreille. « Allô ? » « Salut Cassie... » « WALT ! Mon dieu mais je me demandais si tu étais toujours vivant ? Tu vas bien ? Tu sais... » « Cassie... » « Maman a organisé une soirée de fiançailles, il faut que tu sois là... » « Cassie... » « Et tu sais j'ai essayé les plus belles robes du monde ! » « ...Cass... » « Et les dragées ! Mon dieu le pâtissier est le meilleur du monde ! » « CASSIE ! » J'avais élevé la voix, ce n'était déjà pas facile. Elle était devenue silencieuse. « … je crois qu'il vaut mieux qu'on arrête. » Je n'avais jamais pensé faire ça par téléphone, c'était cruel mais je ne pouvais pas rentrer et elle devait le savoir le plus tôt possible. « … c'est pas une bonne idée tout ça. On est trop différent, et ça ne marchera jamais. » « T'as pas le droit... T'AS PAS LE DROIT DE FAIRE CA ! » « Cassie arrête ! Fais pas chier s'il te plait ! » « Je te fais chier ? Tu ruines un mariage ! » « Qui est ce qui l'a ruiné en faisant l'autruche ? » « Arrête Walt ! » Je raccrochais, je n'avais pas envie de m'énerver et il fallait que j'aille en savane. Je savais qu'elle allait m'en vouloir, mais c'était comme ça, c'était fini.
L'Indonésie, la chaleur et le soleil. Tout était parfait. Tout ? « Putain ! » En me réveillant je m'aperçus qu'on m'avait volé mon porte-feuille, j'aurai du me douter que dans cet hôtel pourri ce n'était pas la sécurité. Plus de frics, plus de passeport, plus de téléphone. Le bordel. Je pris la route avec mon appareil photo et j'allais à l'ambassade. Ils ne voulurent rien entendre. J'étais sans le sou et dans la merde. Je n'avais rien pour contacter Londres. Je tombais nez à nez avec un camp de vacances. Au pire, bosser ici pour avoir des sous et repartir...
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